Monsieur Paul et les autres

Bocuse ou l'invention du chef d'aujourd'hui



  • Format : 193 x 236 mm
  • 208 pages
  • Façonnage: Souple
  • EAN/ISBN : 9782344002834

Prix : 30.00 €   Acheter


Portraits croisés de « l’inventeur » du chef d’aujourd’hui, de ses maîtres en cuisine, de ses héritiers revendiqués, et de la cuisine nouvelle qu’il a tant inspirée.


En mars 2014, à l’instigation d’Alain Ducasse, les toques les plus fameuses de la gastronomie mondiale ont célébré au Jules Verne les cinquante ans de « trois étoiles » de Paul Bocuse. Tout un symbole que le choix du restaurant de la tour Eiffel pour rendre hommage à une personnalité qui, depuis un demi-siècle, incarne à la fois la France, la tradition gastronomique et la cuisine moderne.

Digne héritier d’Antonin Carême, d’Auguste Escoffier, et surtout d’Eugénie Brazier et de Fernand Point auprès desquels il a fait ses classes, Bocuse a inspiré à son tour deux générations de cuisiniers qui, tous, continuent de solliciter l’adoubement de Monsieur Paul.

À 88 ans, Bocuse reste le parrain du milieu, le « pape de la gastronomie », le « cuisinier du siècle », le plus connu au monde, et tout cas le premier à s’être vu statufié au musée Grévin.

Paul Bocuse a donné naissance au chef d’aujourd’hui et provoqué l’engouement passionné pour la cuisine que l’on observe partout ?

S’il n’a pas été le seul inventeur de la Nouvelle Cuisine promue par Gault et Millau, c’est lui qui l’a rendue célèbre ; lui qui été l’ambassadeur du goût français aux États-Unis et au Japon, lui qui a développé le « prêt-à-manger » des brasseries en parallèle à la haute couture des fourneaux triplement étoilés.

C’est lui encore qui a donné leurs lettres de noblesse aux cuisiniers en attirant les projecteurs sur le concours de Meilleur Ouvrier de France puis en créant le Bocuse d’Or. S’y présentent des chefs du monde entier, tout comme se pressent les étudiants internationaux dans les institut Paul-Bocuse de Lyon ou de Shanghai.

En couverture du Point, en août 2013, sa photo illustrait le génie français. Un tel honneur et une telle responsabilité méritaient bien qu’on affine le portrait de l’homme et du métier dont il est le porte-drapeau.


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